Articles avec #vaporisateur personnel tag

Publié le 1 Septembre 2015

et à tous ceux qui doutent encore du bienfait de la vape, en particulier nos autorités et les journalistes qui ne trouvent rien de mieux que de la dénigrer pour faire de l'audience.

Pour une fois, les invitées n'étaient pas là pour faire potiche, mais pour dire tranquillement ce qu'elles avaient à dire, sans être interrompues à la mode médiatique.

Partagez cette vidéo autour de vous pour rassurer tous les fumeurs, et les autres, à qui on fait croire que le vaporisateur personnel ne peut pas être une solution au tabagisme. La révolution est en marche, et elle se fera quels que soient les moyens utilisés pour l'enrayer. Car comme toute révolution, c'est de la base qu'elle vient, pas d'en haut.

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Publié le 27 Août 2015

Après Montpellier, où j'ai fait ma première formation sur le vaporisateur personnel et la nicotine pour l'enseigne Nicotech, c'est à Pont-L'Abbé que j'ai réalisé une formation pour la boutique Vap'Art (Patricia Côme) le 28 juillet dernier.


J'espère que d'autres enseignes et boutiques se manifesteront pour ces formations, je pense que c'est un réel plus pour les professionnels, pas seulement pour les boutiques, mais aussi pour les fabricants de liquides, les professionnels de la santé, les journalistes, et les enseignants.

(cliquez sur "Formations Amzer Glas" dans la barre de menu ou le menu à droite sous "Pages")

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Publié le 1 Juillet 2015

Les lacunes dans la compréhension du public au sujet de la réduction des méfaits du tabac: résultats d'une enquête nationale aux États-Unis

Deficiencies in public understanding about tobacco harm reduction: results from a United States national survey

Marc T. Kiviniemi and Lynn T. Kozlowski

http://www.harmreductionjournal.com/content/12/1/21

(article en anglais en libre accès / free access)

Contexte
Les produits du tabac diffèrent dans leurs méfaits relatifs de santé. La nécessité d'éduquer les consommateurs au sujet de ces préjudices se développe alors que différents produits du tabac entrent dans le marché et que la FDA se prépare à réglementer et à éduquer le public sur les différents produits. Toutefois, on en sait peu sur les connaissances du public sur les méfaits relatifs.

Méthodes
Les données ont été analysées à partir de l'enquête sur la santé nationale américaine. Un sondage représentatif de la population des adultes américains a été mené entre Octobre 2012 et Janvier 2013 (N = 3630). Les participants ont rapporté leurs perceptions des risques relatifs de l'e-cigarette, du tabac sans fumée, et de différents types de cigarettes par rapport aux cigarettes "traditionnelles". Les perceptions des risques relatifs à chaque type de produit, ainsi que la cohérence et la précision des croyances de réduction des méfaits, ont été analysés.

Résultats
Environ 65% des répondants ont déclaré de façon appropriée qu'aucune cigarette étaient moins nocives qu'une autre. Un peu plus de la moitié des adultes américains perçoivent l'e-cigarette comme plus sûre que les cigarettes de tabac, une croyance en ligne avec les données scientifiques actuelles. En revanche, seulement 9% des répondants perçoivent certains produits du tabac sans fumée comme plus sûrs, une croyance pourtant fortement étayée par les preuves scientifiques. Seulement 3,5% des répondants avaient une perception des risques relatifs en ligne avec les données scientifiques actuelles pour les trois types de produits.

Conclusions
L'écart entre les données scientifiques actuelles et les perceptions du public sur le risque relatif de divers produits du tabac / ou produits à base de nicotine était prononcé; pour la plupart des types de produits, une grande proportion de la population a des croyances inexactes quant à la réduction des méfaits. Bien qu'il y ait une prise de conscience importante qu'aucune cigarette de tabac ne soit plus sûre qu'une autre, il y aurait des avantages à augmenter le pourcentage de la population qui apprécie ce fait, surtout chez les fumeurs actuels. Compte tenu des avantages potentiels des stratégies de réduction des risques du tabac, les efforts d'éducation de santé publique visant à accroître la compréhension des principes de base de réduction des méfaits sont nécessaires pour répondre à ces perceptions erronées.

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Cette étude date de début 2013, il y a fort à parier que la proportion des personnes percevant la cigarette électronique comme plus sûre (51% dans cette étude) a depuis baissé compte tenu des messages erronés publiés dans la presse et le discours des autorités de santé (comme l'OMS par exemple, ou comme DNF l'a encore démontré ce matin sur Europe 1). Depuis plus de 10 ans on ment aux fumeurs concernant le snus suédois (tabac non fumé), ou le tabac non fumé en général (considérablement moins dangereux pour la santé que la fumée de tabac), et on fait la même chose avec la cigarette électronique depuis son apparition et son succès (6 millions de fumeurs ont arrêté de fumer en Europe selon le dernier Eurobaromètre), en utilisant bien souvent les mêmes arguments, on ne sait pas... ça pourrait rendre les jeunes dépendants... au mépris de la santé des concitoyens, qui à cause de ces croyances inexactes préfère continuer de fumer, ou y retourne après avoir arrêté parce qu'on leur fait peur.

Les données scientifiques sont pourtant solides, et nos dirigeants le savent bien. C'est pour cela que l'interdiction de vapoter dans les lieux de travail clos et collectifs, annoncée hier avec un peu de hâte par notre Ministre de la Santé (elle est encore à débattre au Sénat cet automne), en s'assurant bien de faire l'amalgame avec l'interdiction de fumer dans les parcs et jardins (qui s'applique à partir d'aujourd'hui, 1er juillet 2015), pour bien renforcer la désinformation, ne se fonde plus sur la nocivité supposée de la vapeur (argument rejeté par le Conseil d'Etat), mais sur l'argument fallacieux d'« éviter que le geste de fumer soit banalisé, soit considéré comme un geste de séduction, un geste d’appartenance à un groupe..."

A court d'arguments, on n'évoque plus le danger de la vapeur, mais le geste! Et on propose de légiférer sur un geste... pas sûr que le Conseil d'Etat n'y trouve pas à redire...

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Publié le 18 Juin 2015

Konstantinos Farsalinos vient de publier une nouvelle étude (mais qui a été réalisée fin 2013, ce qui montre qu'il peut être long parfois de publier une étude).

Pour ceux qui comprennent l'anglais, l'article est en libre accès, vous pouvez aussi lire son analyse sur son blog.

Pour cette étude, 24 vapoteurs confirmés (vapant et ayant arrêté de fumer depuis au moins 1 mois) et 23 fumeurs n'ayant jamais vapé ont tous utilisé la même configuration. Une Evic munie d'un clearomiseur EVOD, réglée sur 9W (c'est la même configuration qu'utilisée dans cette autre étude). Les participants devaient prendre 10 bouffées en 5 minutes, puis l'utiliser autant qu'ils souhaitaient pendant encore 60 minutes. Des prélèvements sanguins ont été réalisés avant de commencer à vaper, puis à 5, 20, 35, 50 et 65 minutes. Le nombre de bouffées, ainsi que la durée de chaque bouffée ont aussi été mesurés.

Le résultat principal est que les vapoteurs naïfs (les fumeurs) ont obtenu des taux de nicotine dans le sang plus faibles que les vapoteurs confirmés, comme le montre ce graphique.

Il est important d'apprendre à vaper pour améliorer l'efficacité d'absorption de la nicotine

Cette différence a été expliquée par une durée plus courte des bouffées chez les fumeurs (2,3 s) que chez les vapoteurs (3,5 s) (à droite sur le graphique ci-dessous), mais la signification statistique n'était pas très forte, ce qui indique que d'autres facteurs, comme le temps d'inhalation, ou le temps de rétention dans les poumons de la bouffée, sont des facteurs importants aussi. Par contre, le nombre de bouffées prises par les vapoteurs et les fumeurs était identique, comme le montre le graphique ci-dessous (à gauche), ce qui montre que ce n'est pas le nombre de bouffées qui peut expliquer ce résultat.

Il est important d'apprendre à vaper pour améliorer l'efficacité d'absorption de la nicotine

Cette étude montre clairement, qu'il est important pour un fumeur souhaitant arrêter de fumer avec la vape, d'apprendre à vaper correctement. C'est un point important à considérer dans les conseils prodigués par les boutiques. Le fumeur doit savoir qu'il est indispensable de prendre des bouffées plus longues et plus douces que celles qu'il fait sur une cigarette. C'est important pour une absorption efficace de la nicotine, comme le montre cette étude. De plus, cette étude confirme la précédente réalisée par la même équipe, qui avait montré que ce qu'un fumeur obtient en 5 min avec une cigarette, ne peut être obtenu qu'en 30 à 35 min avec le type de cigarette électronique utilisée ici (vaporisateur personnel de seconde génération), et en 1h avec une cigarette électronique de première génération (cigalike), comme le montre le graphique de la précédente étude.

Il est important d'apprendre à vaper pour améliorer l'efficacité d'absorption de la nicotine

L'innovation technologique que nous avons connu ces deux dernières années laisse supposer que les vaporisateurs personnels de troisième génération sont capables de délivrer la nicotine encore plus rapidement que ceux de seconde génération, et que donc ils doivent être plus efficaces pour aider les fumeurs à arrêter de fumer. Nul doute que Konstantinos Farsalinos saura nous le montrer dans une prochaine étude.

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Publié le 21 Mai 2015

Rappel

Au mois de janvier, une Lettre publiée dans le NEJM a provoqué une réaction démesurée dans la presse. Il faut rappeler, qu'une Lettre est d'un format très court, au contraire d'un article scientifique, et ne permet pas de détailler la méthodologie utilisée. Or, c'est bien là le problème.

Comme le rappelait à l'époque le Dr Farsalinos : "Selon les renseignements donnés par l'auteur dans un échange de courriels, l'atomiseur avait une résistance de 2,1 Ohm. Cela signifie qu'à 3,3 volts, la puissance délivrée était d'environ 5,5 watts, et qu'à 5 volts elle était de 12 watts. Il est plus qu'évident que les résultats montrant des niveaux très élevés de formaldéhyde sont le résultat d'une surchauffe. Le manque d'expérience sur les e-cigarettes, et aucun contact avec les utilisateurs peuvent entraîner de telles résultats erronés et irréalistes, ce qui peut créer la confusion et la désinformation, tant dans la communauté scientifique, que chez les utilisateurs et les utilisateurs potentiels d'e-cigarette. Enfin, il est extrêmement important que chaque étude évaluant la chimie de la vapeur d'e-cigarette se doit de mentionner en détail l'équipement utilisé."

Le Dr Farsalinos a donc réalisé une autre étude afin de démontrer que les conditions utilisées dans l'étude américaine n'étaient pas réalistes.

L'article sera disponible gratuitement pendant 1 mois sur le site d'Addiction.

Les aldéhydes (dont fait partie le formaldéhyde) sont émis dans la vapeur de vaporisateur personnel (VP) lorsque le liquide subit une dégradation due à une trop forte température. Cependant, ce phénomène est connu de tous les vapeurs sous le nom de "dry hit" ou "dry puff" (bouffée sèche), et bien évidemment dès qu'ils le détectent, ils n'inhalent pas cette bouffée (ce que visiblement les auteurs de la Lettre au NEJM ignoraient). Ce phénomène se produit lorsque la résistance (coil) n'est pas suffisamment alimentée en liquide, ce qui provoque une surchauffe de la résistance (ou encore lorsque le flux d'air est insuffisant).

Afin de démontrer ce phénomène, le Dr Farsalinos a réalisé une étude avec deux conditions d'alimentation de la résistance en liquide, et à 4 puissances (Watts) différentes. Pour cela il a monté un Kayfun Lite plus, avec soit 2 mèches (wick) de silica de 3 mm (A1), soit 1 seule mèche (A2), le premier (A1) étant censé délivrer plus de liquide à la résistance, et donc moins susceptible de produire de "dry hit" à forte puissance. L'atomiseur A2 représente le type d'atomiseurs courants du marché, tels que ceux utilisés dans l'étude américaine. Les atomiseurs ont été testés sur une Hana Modz DNA 40 a 4 niveaux de puissance: 6,5 W, 7,5 W, 9 W et 10 W. Le liquide utilisé était constitué de 45% de PG, 45% de VG, 8% d'eau et 2% de nicotine (20 mg/ml). Ce choix de liquide a été fait, car selon une étude, il est susceptible de produire plus d'aldéhydes que du 100% PG ou 100% VG (Kosmider, L., Sobczak, A., Fik, M., Knysak, J., Zaciera, M., Kurek, J. et al. Carbonyl compounds in electronic cigarette vapors: effects of nicotine solvent and battery output voltage. Nicotine Tob Res 2014; 16: 1319-1326.).

Mais d'abord, demander aux intéressés !

Avant de commencer l'étude des émissions dans la vapeur, le Dr Farsalinos a demandé à 7 vapeurs confirmés de prendre 4 bouffées de 4 s toutes les 30 s, sur chaque atomiseur, aux 4 niveaux de puissances étudiés. Ils ont tous rapporté un phénomène de "dry hit" avec l'atomiseur A2 à 9 W et 10 W (mais pas à puissance plus faible), mais aucun avec l'atomiseur A1 quelle que soit la puissance.

Puis des mesures on été réalisées avec une machine à vaper. Trois séries de 60 bouffées ont été analysées séparément. Les analyses de la vapeur sont les suivantes (notez que les valeurs présentées pour la vapeur correspondent à 10 bouffées):

Les émissions d'aldéhydes sont bien dues au phénomène de surchauffe

La plupart des études précédentes n'ont pas contrôlé ces facteurs importants.

C'est la première étude qui quantifie les émissions d'aldéhydes à différentes puissances (W) dans des conditions normales et de "dry hit", déterminées à l'avance par des vapeurs confirmés. Elle démontre qu'il est effectivement possible de générer des émissions d'aldéhydes avec le VP, mais que cela ne se produit que dans les conditions de "dry hit". Au contraire, en conditions d'utilisation normale (avec une alimentation en liquide et en air correcte), les émissions d'aldéhydes sont minimes, même à des puissances élevées, et bien inférieures à celles de la fumée de cigarette.

Les nouvelles générations de batteries ou de Mods peuvent être utilisées à de fortes puissances, et sont recherchées par les vapeurs confirmés, mais elles sont en général associées à des atomiseurs qui ont la capacité d'apporter suffisamment de liquide à la mèche. Il n'existe donc pas de puissance absolue au-delà de laquelle les conditions de surchauffe se produisent [ndlr: cela va rassurer les chasseurs de clouds et ceux qui utilisent des drippers]. Il suffit d'adapter le bon atomiseur sur la bonne batterie ou le bon Mod.

Ce que cette étude montre aussi, c'est qu'il n'est pas possible de faire des mesures d'émissions dans la vapeur de VP, sans auparavant faire tester les conditions employées par des utilisateurs. Cela vaut aussi pour la durée des bouffées, ou l'intervalle entre deux bouffées.

Toujours, demander aux intéressés !

Les chercheurs qui font se genre d'études ne sont pas tous des experts de la vape, et c'est bien ce qu'on leur reproche. Avant de se lancer dans ces études, il faut savoir de quoi l'on parle et connaître le matériel. En particulier, il est absurde de ne tenir compte que du voltage délivré par le VP. L'énergie délivrée à une résistance s'exprime en Joule (J), et est définie par la puissance (W) multiplié par le temps (s) (E=J x s). La puissance (W) est définie par le voltage au carré divisé par la résistance (Ohms) ou V2/R. Beaucoup d'études se sont limitées à rapporter uniquement le voltage (comme l'étude américaine citée au début de ce post), alors qu'il faudrait présenter la puissance (W), car cela tient compte de la valeur de la résistance, ainsi que la durée de la bouffée (ce qui permet de calculer l'énergie délivrée en Joule).

[ndlr: Il est à noter, qu'une nouvelle génération de Mods (sous format box électronique) est en train de voir le jour, elles permettent de contrôler et de limiter la température atteinte par la résistance, et permettrons d'éviter ce phénomène de "dry hit".]

Voilà qui devrait rassurer les utilisateurs et les autorités

Il ne s'agit pas de dire que le risque de vaper est nul, mais qu'il est minime. Selon une étude récente sur l'exposition au formaldéhyde dans l'air ambiant, il a été déterminé qu'une limite de 0.1 ppm (125 µg/m3) protège même les personnes les plus susceptibles, tant des effets irritants que d'un quelconque risque de cancer (Golden, R. Identifying an indoor air exposure limit for formaldehyde considering both irritation and cancer hazards. Crit Rev Toxicol 2011; 41: 672-721.). Considérant un volume respiratoire quotidien d'environ 20 m3 d'air, cette limite de 0.1 ppm représente l'équivalent de plus de 2500 bouffées* par jour [ndlr: soit 4 à 10 fois le nombre de bouffées prises par un vapeur quotidiennement]. De même, l'OMS préconise une limite pour le formaldéhyde de 80 ppb (100 µg/mL), ce qui représente une exposition quotidienne équivalente à plus de 2000 bouffées*. Pour les autres aldéhydes, les limites acceptables sont moins claires, et diffèrent selon les organisations. Il existe donc peut-être un risque résiduel à l'exposition aux aldéhydes associée à l'utilisation du VP, mais dans tous les cas ce risque est minuscule comparé à celui de la cigarette.

La conclusion du Dr Farsalinos, est qu'il peut effectivement se produire des émissions d'aldéhydes dans un VP, mais seulement dans les conditions de "dry hit", et que les utilisateurs connaissent bien ce phénomène et n'y sont donc pas exposés lors d'une utilisation normale de leur matériel, même lorsqu'ils utilisent des VP de dernières générations pouvant délivrer de forte puissances.

 

* les valeurs de formaldéhyde retrouvées dans le tableau correspondent à 10 bouffées, donc dans 1 bouffée il y a moins de 1 µg de formaldéhyde dans les conditions normales d'utilisation.

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Publié le 1 Avril 2015

Merci à toutes les boutiques qui ont répondu présent à l'appel.

Présentation de l'étude.
Le Dr Farsalinos a commencé une étude au Canada dans les boutiques de vape. Je suis chargé pour ma part de faire la même chose en France.

L'intitulé de l'étude est “Profil des utilisateurs de cigarette électronique au Canada et en France : enquête d'un échantillon représentatif de la clientèle de boutiques de cigarettes électroniques”

But. Evaluer un échantillon représentatif des vapeurs canadiens et français en termes de: antécédents tabagiques et statut actuel, modes d'utilisation de l'e-cigarette, bénéfices perçus et effets secondaires, utilisation mixte (tabac et e-cigarette) et risque de rechute.

Si nous obtenons un échantillon représentatif (c'est pour cela que nous effectuons un recrutement en boutique et non pas sur internet), l'étude aura un très fort impact sur les autorités réglementaires. Nous voulons montrer des résultats réalistes, pas des résultats truqués ou « trop beaux pour le croire ». Par exemple, éviter la participation des utilisateurs mixtes, résulterait en une observation irréaliste, et personne ne voudrait prendre en compte les résultats de l'étude.

Nous sommes conscient qu'il est très difficile de demander à chaque client de participer à l'enquête, à cause du manque de temps, et d'un probable grand nombre de personnes ne voulant pas y participer (il s'avère que pour les boutiques qui ont commencé le taux de recrutement est très bon). En conséquence, nous avons décidé de ne demander leur participation qu'à 1 client sur 4. Afin que l'échantillon soit représentatif, nous utiliserons une méthode appelée « échantillonnage aléatoire systématique », et il faut absolument respecter cet échantillonnage. Pour avoir un échantillon représentatif, le nombre de boutiques par région a été calculé pour être proportionnel à la population (entre 1 et 14 boutiques par région).

87 boutiques, réparties en France, sont engagées dans cette étude. Si vous entrez dans une de ces boutiques, et que le sort fasse qu'on vous demande de participer, merci beaucoup de prendre le temps de remplir ce questionnaire. Vous n'êtes pas obligés, mais vous pouvez laisser votre adresse courriel (email) à la fin du questionnaire. Je vous encourage à le faire, car cela pourra nous permettre de vous renvoyer un questionnaire de suivi dans quelques temps, ce qui donnera encore plus de poids à notre étude.

Merci à tous !

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